jeudi 12 juin 2008

Visite de Meggie à Lausanne!

Week-end du 5 au 8 juin 2008
C'est tout un plaisir que de recevoir Meggie chez-moi. Le soleil s'est pointé le nez,au début, et à quelques moments. Malgré le brouillard qui semblait prendre plaisir à cacher ses sommets, Nicolas nous a fait visiter des montagnes du Valais sans oublier non plus les belles vallées qui s'y trouvent aussi. Pour se dégoudir, nous nous sommes rendus à l'un des barrages du coin. C'est le barrage Mauvoisin à 1841m d'altitude. Promenades,musée et chiens du Saint-Bernard, pause-chocolat,un peu de shopping, soupers au restaurant ou à la maison et même le spectacle de Suroît à Pully ont rempli ce week-end très agréable. Elle est déjà partie... mais reviendra sûrement...déjà le prochain week-end!

dimanche 1 juin 2008

Visite outre-mer...! Nouvelles découvertes...!

Mardi, 27 mai 2008
Bel après-midi ensoleillé! J'attends Cyr, un collègue de travail du Québec et Céline, sa femme dont j'ai le plaisir de faire sa connaissance. Le temps de s'installer, nous partons en direction du lac. Saviez-vous que Lausanne est la capitale olympique où réside le siège du C.I.O.(Comité International Olympic)? Situé en bordure du lac, son aménagement extérieur ravit notre vue. Puis, nous longeons le lac Léman jusqu'à Pully. Après cette belle promenade, nous rentrons à la maison où Yann nous a préparé un plat typique. Vous l'avez deviné; c'est la fondue au fromage!
Mercredi,28 mai 2008
Ce matin, nous prenons l'autobus pour se rendre au CHUV. «Mimo», un «ICUS» nous attend pour montrer le logiciel de la gestion logistique des activités de l'urgence du CHUV à notre ami intéressé. En attendant qu'il se rend disponible, Patrick Ducharme,un autre «ICUS» nous fait visiter les aires du département et en plus,l'aire de l'héliport. Satisfaits de cette rencontre, nous les remercions de cette rencontre bien accueillante et continuons notre exploration en ville. Nous nous retouvons, donc, devant cette cathédrale gothique datant du XIIIe siècle construite sur la colline de l'ancienne cité. Elle se dresse sur ce qu'étaient les terres de la Maison de Savoie avant même que la Suisse existe. Elle est, aujourd'hui,l'église de la paroisse de Chailly-La-Cathédrale et accueille régulièrement des célébrations de type oecuménique. Puis,déambulons dans le centre-ville où les centres d'achat ne manquent pas. Arrivés à la maison,Céline et Cyr retournent explorer les alentours du Lac tandis que je vaque à mes occupations. Prenons plaisir à partager le repas du soir tout en papotant.
Jeudi, 29 mai 2008
Ce matin, nous prenons le train en direction de Montreux. Delà, nous transférons dans un autobus, surnommé le Car postal qui nous amène à Glion. Puis, nous embarquons dans cette petite locomotive automotrice qui nous grimpe à Les-Rochers-de-Nay .Nous nous retrouvons à une altitude de 2042m d'altitude. La vue, supposément spectaculaire en temps ensoleillé, est plutôt embrouillée par l'épais brouillard qui se dandine au-dessus de ces sommets cachés. Après une visite aux marmottes qui se croient au paradis,nous redescendons et découvrons de nouveaux paysages qui naissent au fil de notre descente jusqu'à Montreux. Voulant se rendre à Lavey-les-Bains, nous attrapons un sandwich à toute vitesse pour prendre le train que nous ne voulons pas manquer. Vous allez rigoler! Nous nous sommes trompés de train!...nous arrêtons à une station voisine qui nous ramène à la station du Château de Chillon où nos amis en profitent pour le visiter pendant que je me balade aux alentours. Manquant à nouveau le train pour se rendre à Lavey-les Bains, nous choisissons d'approfondir notre exploration dans cette belle ville qu'est Montreux avant de rentrer à la maison pour enfin se reposer.
Vendredi,30 mai 2008
Aujourd'hui,nous partons en direction de Berne.Cette magnifique ville où j'explore, davantage, des choses non découvertes encore. Entre autres, la maison où habitait Albert Einstein.C'est en 1902 qu'il s'établit à Berne où il y demeura à peu près une dizaine d'années.C'est au 49 de la Kramgasse où « la théorie de la relativité restreinte a été conçue...» Aussi, nous nous rendons à la fosse aux ours que je pensais fermée suite à l'information reçue concernant la loi qui stipule qu'il est interdit de garder les animaux dans ce genre d'enclos aussi restreint. Comme vous voyez, nous apercevons deux ours assez âgés en attente de recevoir de la nourriture lancée par les touristes. Ayant eu une discussion la veille sur ce sujet, je me suis renseignée auprès du préposé à la billeterie. Il m'a confirmé que la fosse ne sera pas fermée mais plutôt agrandie ainsi que les bassins d'eau de façon à favoriser l'aisance des ours. Puis, apercevons l'un des nombreux ponts qui traverse l'Aare.
Prenant le train, à nouveau, nous arrêtons à Fribourg! Cette ville connue de jadis mais qui m'apparaît méconnaissable après tant d'années. Certes, quelques endroits me ramènent à de bons souvenirs anciens mais le changement est si grand que je n'ai pas l'impression d'y être habitée un certain temps. Le temps d'y faire un tour et de se balader dans les rues et admirer le paysage de cette ville,la pluie nous tombe dessus comme un seau d'eau qui se renverse. Nous sommes arrivés juste à temps au funiculaire qui nous ramène presqu'au point de départ. Heureux de notre journée, nous rentrons gentiment à la maison. Une raclette honore le souper et j'invite Nicolas avec plaisir à se joindre à nous. Déjà la dernière soirée!...demain matin, le départ !...Alors,Céline et Cyr, bonne continuité dans votre voyage!

jeudi 22 mai 2008

Surprise pour Meggie !

Mercredi,21 mai 2008
Aujourd'hui est un jour d'excitation et de fête!!! Meggie, l'une de mes nièces, vient passer une partie de l'été dans une charmante famille à Laives,une commune française,située dans le département de Saône-et-Loire dans la région de Bourgogne en France par l'intermédiaire d'un programme international.Avec la complicité de sa mère, Normande et de Nadine, la mère des enfants qui l'attendent impatiemment,je saute, tôt le matin, dans le train de Lausanne-direction Tournus pour lui faire la surprise. Arrivée à Tournus,je fais la connaissance de Nadine et de ses deux enfants. Ensemble, nous nous dirigeons en direction de l'aéroport de Lyon pour aller chercher Meggie dont son vol du matin fut retardé jusqu'au midi.
En effet, quelle surprise pour Meggie,de me voir le bout du nez, lorsqu'elle sort de la porte douanière avec ses valises malgré son petit air épuisé par le décalage horaire. Nous passons tous, ensemble, un agréable après-midi qui nous donne le ton joyeux et harmonieux dans lequel Meggie évoluera durant son séjour parmi eux. Très accueillante et conviviale, la famille nous donne l'opportunité de pouvoir se rendre visite mutuellement pendant que nous sommes sur le même continent. Nous profitons de cette occasion pour planifier ensemble, déjà, un voyage lors de mon prochain long congé de juin.L'été s'annonce très joyeux!
Je dois, déjà, quitter car le travail me ramène à la réalité. C'est une visite-éclair qui en valait vraiment la peine. Ma belle Meggie,je te souhaite un bel été européen!

dimanche 11 mai 2008

Le combat des reines!

Samedi, 10 mai 2008
Par une belle matinée ensoleillée, Nicolas vient me chercher pour humer l'air frais de la montagne.Nous avons rendez-vous aux alentours de Martigny avec Farhad et son épouse Nicole,amis de Nicolas,accompagnés de leurs deux enfants. Ensemble, nous sommes invités au chalet de Brigitte et François,les parents de Nicolas très accueillants et très sympathiques,au joli hameau de Poupro(commune de Bovernier) dans le vallon de Champex.De nouvelles rencontres dans un décor montagnard, loin de toute civilisation moderne,me gonfle de joies et de plaisirs!Idée de se dégourdir un peu et découvrir de nouveaux horizons, nous partons tous faire une balade en direction de Val d'Arpette. Les crocus sont, en abondance, dans les champs où la neige a déjà quitté. Nous arrêtons là où elle est restée.Tranquillement, en revenant, nous pouvons admirer ces splendides paysages dont nous ne cessons de se lasser. Puis,pendant que Brigitte et François retournent au chalet, le reste de la troupe poursuit son tour à Champex-Lac qui est un paisible plateau entre deux vallées. Cette station garnie de nombreux hôtels et restaurants et aux dimensions agréables, séduit par son décor enchanteur. Se promener gentiment autour du lac, observer la gestuelle des canards tout en papotant gaiement nous remet en contact avec la nature et nous procure cet état de bien-être. Revenus au chalet,nous prenons plaisir à jouer au «zim-zim» ou au «baby foot» à l'«happy hour». C'est fou comme on s'amuse à ce jeu! Après un succulent repas en plein-air,nous terminons la veillée en jouant à un jeu que je ne connaissais pas: le «UNO». Le sommeil nous attire au lit avec la joie d'avoir passé une délicieuse journée!
Dimanche,11 mai 2008
Disons que nous prenons la matinée très relaxe d'autant plus que le soleil est avec nous. Vers midi,c'est déjà le temps des séparations;pendant que Farhad et sa famille vont rentrer gentiment à la maison après une légère promenade aux alentours en compagnie de nos hôtes, Nicolas et moi partons à Aproz en Valais pour assiter à la finale cantonale des Combats de Reines. Qu'est-ce que c'est? me direz-vous? Comme Nicolas m'explique:«ce n'est pas tant le combat en lui-même qui est intéressant mais plutôt plonger et observer la dynamique intéressée de la foule». Revenant à cet événement encore aussi populaire,aujourd'hui, il faut savoir que la Finale Cantonale des Combats de Reines fut organisée pour la première fois en 1923 et que le titre de Reine cantonale résonne à la fois comme espoir et comme récompense;espoir de figurer un jour dans le palmarès des rares élues,récompense d'efforts déployés sur plusieurs générations pour aboutir à la quintescence de la race d'Hérens.Le caractère et l'instinct de ces vaches ont constamment fasciné l'homme et font partie du paysage depuis la nuit des temps,semble-t-il. Elles ont traversé les siècles sans être dénaturées.Je ne peux m'empêcher de vous faire partager, en partie, le mot de bienvenue du comité d'organisation qui nous aide à comprendre la passion et le secret espoir que ces éleveurs nourrissent de voir une de leurs protégées s'immiscer dans le haut du tableau, voire même de flirter avec le titre suprême de «Reine Cantonale».C'est un hommage qu'ils méritent et que nous leur rendons quand nous applaudissons devant un tel spectacle:«... Leur image a même intégré des stratégies de marketing. Elles sont plus imposantes et plus performantes en lutte mais arpentent toujours les mêmes chemins, les mêmes pâturages et les mêmes alpages que leurs aïeules.Elles se réjouissent du printemps, d'affirmer toute la fougue contenue durant l'hiver en affrontant leurs congénères.Elles affectionnent particulièrement les traditonnels mélanges de troupeau caractérisés par des luttes fraticides dans lesquelles elles se surpassent! Elles seront peut-être même inscrites aux combats qualicatifs et qui sait, se qualifieront-elles pour la Finale Cantonale? Elles sentent la main inhabituellement nerveuse de leur propriétaire lorsqu'il les détache dans l'arène. Ces instants sont particulier selon l'humeur ou l'envie, des années d'élevage et de labeur peuvent se traduire en immense satisfaction ou cruelle désillusion...»Tout un spectacle! Nous sommes assis près d'une famille suivant de près les combats. Entre autres, une voisine surveillait la vache numérotée de son frère pour l'encourager!Chaque vache est numérotée et lorsqu'elle arrive dans l'arène, elle se retrouve avec d'autres vaches appelées. Elles peuvent être 12 au départ.Puis,les juges indiquent aux officiels de jumeler telle vache à l'autre. Elles se confrontent et celle qui fuit est considérée perdante et ainsi de suite. Il y a différentes catégories, pré-finales et finales. Aujourd'hui c'est encore ,Tina, la grande gagnante. C'est la 2ième fois qu'elle remporte le titre de «Reine cantonale». Après les applaudissements de la fin du spectacle,il est déjà 19h et nous pouvons admirer la grande gagnante d'un peu plus de près avant de rentrer. La journée est déjà terminée, je remercie Nicolas après l'avoir gardé à souper de m'avoir fait partager ce week-end tout simple et naturel coloré d'une note locale diversifiée. C'était très sympa!

lundi 28 avril 2008

Retour en Suisse! Bienvenue Julie!Gruyère! Berne!Grindelwald!Murren! Zermatt!

Dimanche, 27 avril 2008
Les valises prêtes et un peu de lecture pour une matinée relaxe en attendant notre départ.








Nous attendons à l'aéroport de Bruxelles notre prochain vol...Quelle belle surprise! Nicolas et Yann nous attendent à l'aéroport de Genève. Puis un bon souper de bienvenue nous attend!
Lundi, 28 avril 2008
Même sous la pluie, Montreux est une région qui se cactérise par son charme,ses traditions et son histoire. À 15 minutes de Lausanne,elle offre une vue remarquable sur le Lac Léman et les montagnes. Cette petite ville de 20,000 habitants, aux allures paisibles, est en réalité un endroit qui regorge de surprises.











Chaque année, le Festival de jazz de renommée mondiale invite les plus grandes stars de la musique provocant ainsi le déplacement de milliers de personnes. Montreux est également un site nous faisant voyager de par ses vignes en terrasses ainsi que ses édifices de style Belle Époque chargés d'histoire. Le château de Chillon, reste d'ailleurs, à ce jour, le plus visité de Suisse.









Dans ma recherche, il est écrit que «le climat est extraordinairement doux et que ma Montreux mérite son appellation de capitale de la Riviera vaudoise. La région se caractérise par une végétation de pins parasols, de cyprès et de palmiers que l'on trouve généralement autour du bassin méditerranéen.Charlie Chaplin, Freddie Mercury et de nombreuses autres personnalités de renommée mondiale ont vécu et vivent encore sur la Riviera vaudoise».C'est magnifique que de se promener tout au long de ce bord fleuri qui nous mène gentiment au château de Chillon. On se croirait au Jardin de la Mitis au bord de l'eau.Pendant la période estivale,le lac se prête bien à la baignade, aux sports nautiques et aux excursions en bateau.Tout au long de la promenade se succèdent des hôtels, des restaurants, des discothèques ainsi que le plus ancien casino Suisse.Mais, aujourd'hui,il pleut et nous nous promenons sous les parapluies. Et même sous cette pluie, Montreux est magnifique!Concernant le château de Chillon,«les fouilles menées dès la fin du XIXe siècle, en particulier celles conduites par l'archéologue Albert Naef (1862-1936), attestent l'occupation du site dès l'Âge du Bronze.
Le château de Chillon sous sa forme actuelle est le résultat de plusieurs siècles de constructions et de réaménagements divers.
L'îlot rocheux sur lequel le château est édifié constituait à la fois une protection naturelle et un emplacement stratégique pour commander le passage entre le nord et le sud de l’Europe.
L’histoire du château est marquée par 3 grandes périodes :
La période savoyarde (XIIe siècle à 1536)La plus ancienne mention écrite du château date de 1150; on y apprend que la famille de Savoie contrôlait déjà le passage le long du Léman. Au XIIIe siècle, Pierre II de Savoie fit reconstruire le château qui devint la résidence d'été des comtes.
La période bernoise (1536-1798) Les Suisses, plus précisément les Bernois, conquirent le Pays de vaud et occupèrent Chillon en 1536. Le château conserva son rôle de forteresse, d’arsenal et de prison durant plus de 260 ans.
La période vaudoise (1798 à nos jours)En 1798, à la Révolution vaudoise, les Bernois quittèrent Chillon. Le château devint la propriété du Canton de Vaud à sa fondation en 1803. La restauration du monument a été initiée à la fin du XIXe siècle et se poursuit encore de nos jours.» Il est, donc, devenu un musée et un endroit où s'organisent différentes activités socio-culturelles.
Mardi,22 avril 2008
Aujourd'hui, Yann et moi, avons loué une voiture et partons dans l'Oberland Bernois. Pour débuter,nous nous rendons à Gruyère. Située à 30km de Fribourg et 50km de Lausanne,la Commune de Gruyère compte au 31 décembre 2005, une population de 1630 habitants répartis dans les villages de Gruyère, Epagny, Pringy et Moléson sur Gruyère sans oublier les charmants hameaux qui se trouvent aux alentours. Gruyère est également située dans le paysage verdoyant des Préalpes fribourgeoises. Le Château, qui est parmi les plus prestigieux en Suisse selon certains auteurs,domine de toute sa splendeur la cité médiévale. La visite proposée offre une promenade à travers cinq ou huit siècles d'architecture, d'histoire et de culture.Les écrits diffèrent d'un auteur à l'autre...allez savoir? À la suite des découvertes des anciennes sépultures dans le val de Charmey,il semble qu'il est possible d'établir positivement l'existence des premiers habitants de la Gruyère vers le IXXème siècle avant Jésus-Christ. Malheureusement, le temps nous manque pour approfondir nos découvertes. Par contre, je ne peux m'empêcher de vous partager la légende ou la réalité.« La légende prétend que le mot " Gruyère " vient de "Gruérius", capitaine de la 6ème légion des Vandales, qui choisit de s'établir dans notre région, en 436. On cite même un Gruérius I et II, à qui le roi de Bourgogne aurait inféodé la terre et le pays de Gruyère, en 510.Il semble toutefois, selon l'historien Hisely qui fit des recherches très minutieuses au milieu du siècle passé, que le terme "Gruyère" vient de "Grand-gruyer", (en langue romane) ou "garde forestier" qui était le "supersilvator", l'officier juge des eaux et des forêts, chargé de réprimander les délits. Le Grand-gruyer administrait tout un secteur que l'on nommait la gruerie. Il prit possession de la colline, afin d'y ériger sa demeure.» Il est également indiqué dans mes recherches que l'histoire authentique des comtes de Gruyères remonte au onzième siècle. Au-delà, il serait facile de se perdre dans les incertitudes et les récits fabuleux. En résumé,il y a eu plusieurs comtes de Gruyère. Le 19ième, ruiné, aurait pris la fuite. Ses terres auraient été partagées par les seigneurs de Berne et de Fribourg. En 1848,le château fut acheté par les Bovys, une riche famille genevoise.En 1939, il devint la propriété des autorités cantonales de Fribourg. Aujourd'hui, sa vocation de musée attire des foules surtout pendant la période estivale.Et puis,de son esplanade, quel coup d'oeil! La chapelle que nous apercevons sur la photo est la chapelle St-Jean-Baptiste. Lorsque nous marchons dans le village, nous sommes séduits par cette large rue bordée de vieilles maisons à fenêtres sous de jolis auvents. Au centre, nous apercevons la fontaine communale et, en avant-plan,creusées au centre d'un massif de pierre,il se trouve les anciennes mesures à grain. Avant de poursuivre, nous arrêtons prendre un bon chocolat chaud dans un restaurant , le Giger avec un décor assez original et squeletique!!!???
Puis partons en direction de Berne dont son appellation est Bern en allemand, Berna en italien et en romanche.Saviez-vous qu'elle est la cinquième ville de Suisse et chef-lieu du canton de Berne? Depuis 1848, elle est donc le siège des autorités suisses et l'une des plus petites capitales d'Europe.Petite et coquette,cette ville majoritairement germanophone compte 128,345 habitants recensés en 2008.Une petite minorité francophone qui représente 4% de la population réside à Berne.Son agglomération aux alentours peut compter jusqu'à 345,000 habitants et 941,144 habitants couvrent tout le canton de Berne dont sa superficie s'étend d'environ 5,959 km2.Ce très grand canton se trouve être le deuxième plus grand derrière Les Grisons. Il chevauche les principales régions suisses:le jura au Nord,le plateau au centre,les préalpes et les Alpes au Sud.Dans la littérature, il est indiqué qu'on y dénombre de nombreux sommets culminant à plus de 4000 mètres d'altitude, comme la Jungfrau que nous verrons plus tard, le Lauteraarhorn, le Shreckhorn, et le Mönch. À cause du temps limité, un survol nous permet quand même d'apprendre que cette mignonne petite ville,enlacée par la rivière l'Aar, est inscrite au patrimoine culturel mondial de l'UNESCO grâce à son patrimoine médiéval urbain qui a réussi à traverser les siècles.Vous le devinez,cette magnifique est chargée d'histoire avec le caractère de ses bâtiments, ses ruelles qui s'entrelacent, ses jardins en terrasses qui dominent la rivière...Entre autres,«Berne a été fondée en 1191 par le duc Berthold V de Zähringen qui, d'après la légende, aurait nommé la ville après avoir battu un ours( Bär en allemand).» J'avais entendu également d'autres histoires se rapportant à l'ours qui était l'un des mammifères en abondance aux alentours. C'est, en partie, l'une des raisons pour laquelle l'ours figure sur le blason du canton. Aujourd'hui,il ne terrifie plus. Il se contente d'amuser la galerie dans leur célèbre fosse aux ours,tradition depuis le 15ième siècle. Cependant, les citadins de cette ville et les touristes devront apprendre à vivre sans leur fosse, puisqu'une nouvelle loi interdit désormais de tenir des animaux de cette façon, ai-je appris? Le temps de passer devant le Palais Fédéral(Bundeshaus), lourd bâtiment datant de 1902 avec «sa coupole» en raison de son architecture inspirée de la Renaissance Florentine,nous traversons du côté sud où sa vaste terrasse nous permet d'apprécier une vue sur la ville, sue les Alpes bernoises et l'Are.Puis, un p'tit creux nous amène au restaurant, Le Mazot pour déguster leur fameuse roesti. Mium!...À la sortie, nous nous rendons au plus vieux monument de Berne que les bernois appelle la Zytgloggeturm. Ce monument aurait été bâti entre 1191 et 1250,lors de la première extension de la ville. «À l'époque, c'était la porte du deuxième rempart et constituait une tour de garde de la ville du côté Ouest. Elle fut restaurée en 1771...On peut également admirer le jaquemart du XVème siècle et les deux couronnes ducales qui surmontent le cadran doré. Mais le joyau de la tour, c'est son horloge astronomique construite en 1530 par Caspar Brunner. Elle est dotée d'un mécanisme ingénieux qui reproduit le mouvement des astres. Le carillon sonne quatre minutes avant les heures pleines et des figurines s'animent successivement. Tour à tour, on entend le chant du coq, puis un cortège d'ours défile devant nos yeux.Ensuite le dieu Chronos retourne son tablier et la grande cloche indique l'heure...»une vraie parade animée. Je me rappelle l'avoir vue s'animer à ma première visite. Pas de chance, aujourd'hui! Nous sommes arrivés en retard!
Continuant notre route, nous traversons Interlaken où se dresse le plus impressionnant paysage de l'Oberland bernois avec une gigantesque chaîne à 3 sommets;l'Eiger(3970m),le Mönch(4099m)et la Jungfrau(4158m).Nous nous rendons à Grindelwald,le«village des glaciers» qui est la seule grande station d'altitude de la région de la Jungfrau accessible en voiture et elle attire,non seulement des vacanciers, mais une foule d'excursionnistes venus pour la journée comme, nous ,par exemple.Ce village de l'Eiger dans l'Oberland bernois est niché dans une vallée verdoyante,entourée d'imposants sommets,tels que la paroi nors de l'Eiger et le Wetterhorn.Pour admirer ces jolis sommets, nous empruntons téléphérique et train qui nous mène à Mürren, un ancien hameau fondé par les Walser à ce qu'il est écrit dans mes recherches. Il se trouve également être le plus haut village du canton de Berne à être habité toute l'année.Village piétonnier,il est situé sur une terrasse surplombant la vallée de Lauterbrunnen à 1650m d'altitude.Sur la photo où Julie et moi, sommes assises sur un banc exceptionnel.Là où nous sommes assises, nous nous retrouvons devant un spectacle majestueux qui nous incite à écouter le silence en harmonie avec le bruit de la nature.C'est un fils qui a dédié ce banc à ses parents qui ont vécu heureux dans ce magnifique paysage. Suffisant pour aujourd'hui, nous rentrons la tête remplie de nouveaux paysages!
Samedi, 3 mai 2008
Ce matin, Nicolas nous amène tous les trois à Zermatt. Pour s'y rendre s'affiche devant nous de magnifiques paysages dont nous ne pouvons nous lasser. Zermatt,ce petit village montagnard blotti dans le fond d'une vallée à 1620m d'altitude et niché au pied du Cervin(en allemand, Matterhorn)4478m et des poussières, a su,semble-t-il, conserver son charme et sa simplicité d'antan tout en s'adaptant à la modernité des stations de ski. C'est une vraie carte postale suisse avec ses petits alpages et ses maisons en bois appelées mazots.C'est également très prisé par les amateurs de ski où nous pouvons en faire toute l'année à cause des neiges éternelles du Cervin.Zermatt « était à l'origine un village avec quelques maisons et remises à bois qui,à partir des années 1840, devint avec Chamonix l'une des capitales de l'alpinisme.Ce village est devenu connu et fréquenté grâce à l'ascension du Cervin en 1865 par l'anglais Edward Whymper et son équipe. Ce village a banni tout véhicule à moteur.Il n'y a que des traîneaux, des calèches et des véhicules électriques qui y circulent. Pour accéder à ce village, de nombreuse navettes existent dont le «Glacier Express.Pour mieux s'approcher du Cervin,nous avons pris un immense téléphérique qui nous a conduit à un sommet où la vue est superbe à 360 degrés. De plus, nous avons visité un musée de glace. Après avoir humé longuement l'espace à cette altitude,nous redescendons à la station et visitons les alentours.Yves Dufour, je n'ai pu m'empêcher de penser à toi avec ce chalet des Dufour.Sont-ils parents avec toi? Un petit arrêt pour manger nous fait plaisir et reprenons le chemin du retour. Avant de poursuivre, nous arrêtons prendre un rafraîchissement sur le bord du Lac Léman. Puis, Nicolas et moi proposons de souper en ville. Je suggère et j'insiste sur un restaurant que Yann ne semble pas tenir. Mais quelle fut sa surprise lorsqu'ils retrouvent à la table des amis, assis tous ensemble et lui souhaitent en choeur:«Bonne Fête! Yann!» Un souper-surprise à toi, Yann! Tu le mérites bien. Merci à tous et à toutes qui ont participé à la réussite de cette surprise.
Une soirée sympa,quoi! Merci!

rf. wikipédia, guide voir, guide vert de Michelin et al.